Sexualité et contraception : guide pratique

Rapports sexuels

La sexualité un terme qui crée le désarroi chez beaucoup d’adolescents. D’ailleurs, les jeunes adultes rencontrent également ce problème dans la vie de tous les jours. Tout le monde n’est pas à l’aise avec sa sexualité et de nombreuses personnes ignorent les informations pourtant cruciales sur ses enjeux. Ainsi, la sexualité fait émerger énormément de questions et de doutes : quels moyens de contraception utilisés ? Comment se protéger contre les MST ?

Vie sexuelle : premier coït

Généralement, les premières relations sexuelles arrivent pendant l’adolescence. Néanmoins, ce n’est pas le cas de tout le monde et il arrive que pour certains, elles se passent plus tard. Il n’y a de meilleurs moments pour commencer sa vie sexuelle. L’important est surtout de s’épanouir et trouver ses marques. Si l’âge idéal pour les premiers rapports sexuels n’existe pas, il y a cependant des chiffres qui affichent une certaine tendance. Filles et garçons expérimentent la sexualité et contraception vers leurs 17 ans. Selon les statistiques, les filles attendent sensiblement plus longtemps pour passer le cap.

Cette tendance n’est par ailleurs pas démonstratifs de ce qui se passe réellement dans la société. Ces chiffres ne prennent pas en considération la pluralité des pratiques qui se font partout dans les couples. En découvrant ce monde nouveau, il est normal de se poser des questions : orientation sexuelle, peur de l’inconnue, crainte de la première fois, manque d’expérience, etc. Plusieurs adolescents ont peur du regard des autres et de la pression sociale sur la virginité. Rendez-vous sur le site www.sexualite-et-contraception.fr pour plus d’informations.

La contraception et les maladies sexuellement transmissibles

Ce sujet fait polémique et beaucoup de personnes ignorent encore que seul le préservatif permet de se protéger efficacement contre les maladies sexuellement transmissibles. Lorsqu’on ne connait pas encore bien son ou sa partenaire, il est crucial de prévenir contre les risques d’IST. En ce sens, il serait judicieux de passer des tests pour dépister la présence de VIH dans l’organisme avant d’avoir des coïts non protégés avec une personne. Hormis le VIH, sa fonction primaire est de protéger contre les risques de grossesses non consenties. Même si le préservatif semble très simple d’utilisation, des personnes rencontrent souvent des désagréments.

À tout moment, un préservatif peut se rompre si on l’utilise mal. Pour éviter les grossesses non désirées, il vaut mieux utiliser une contraception alternative. Si le condom se déchire au moment de l’éjaculation, vous devez impérativement ingérer une pilule du lendemain auprès de la pharmacie. Si vous avez des doutes sur la méthode contraceptive à employer, vous pouvez toujours demander conseils aux pharmaciens. Selon le cas, vous pouvez prendre rendez-vous chez un centre de planification familiale ou à l’infirmerie de votre établissement.

La première consultation de contraception

Consulter pour la première fois un médecin pour la prise de pilule contraceptive est souvent une épreuve pénible pour les jeunes adolescentes. Une récente étude a démontré que plus de la moitié des individus entre 16 et 20 ans ont répondu favorablement à l’utilisation de pilule comme moyen de contraception. Les consultations se font dans l’intimité et en toute confidentialité malgré l’accompagnement des parents. Des premiers examens de routine sont effectués sur la jeune adolescente. Le médecin l’occultera pour savoir si son organisme peut réagir sans effet secondaire avec des pilules contraceptives.

L’examen gynécologique n’est que facultatif. On demandera au patient des questions spécifiques sur son hygiène de vie : consommation de tabac, état de santé, régime alimentaire, antécédents médicaux, etc. Les jeunes femmes ont du mal à s’exprimer par rapport à leur sexualité contraception face aux parents. C’est un sujet relativement tabou. Ainsi, des spécialistes peuvent l’accompagner et la conseiller pour connaitre les méthodes de contraception appropriées. Même si l’éducation sexuelle fait partie du programme scolaire, il est toujours bon de s’informer auprès d’experts pour éclaircir les zones d’ombres.

Les différents types de contraceptifs

Aujourd’hui, les méthodes de contraception ne se limitent pas qu’au préservatif. Si c’est l’un des procédés les plus efficaces à 99 %, il en existe bien d’autres avec beaucoup moins de contraintes. Il n’y a de contraceptifs idéaux, car ils ne sont pas semblables et chacun possède ses avantages et ses défauts. La plupart d’entre eux sont en vente libre et ne nécessite pas d’ordonnance du médecin. Les dispositifs qui exigent une consultation sont beaucoup plus complexes : DIU, chirurgie, pilules, etc.

Si vous voulez que ces dispositifs soient efficaces, il est impératif de suivre les consignes indiquées. Il faut savoir que les contraceptifs ne sont pas exclusivement réservés à prévenir une grossesse non désirée. Ils protègent essentiellement contre les maladies sexuellement transmissibles et traitent toute sorte de désagrément, bouton d’acné, cycle menstruel irrégulier, apparitions de symptômes prémenstruels, etc. On regroupe plusieurs familles de contraceptifs : hormonal, condoms, spermicide et bien d’autres. Les plus connus sont les contraceptifs hormonaux. Il induit l’emploi d’hormones synthétisées afin d’empêcher une grossesse. Les couples qui souhaitent attendre avant de procréer peuvent opter pour la contraception intra-utérine. Un dispositif en T est implanté dans l’utérine.

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